Historique

Dile2009_im21Jean Viars et son ami Georges Le Hir, maintenant décédé, grands marcheurs de par le monde, se trouvèrent, il y a quelques années, à fouler le sol du Burkina Faso, allant de village en village, de concession en concession. C’'était là la meilleure façon de voir comment vivent les populations et en particulier dans les zones reculées, ignorées de tous et surtout des grandes organisations humanitaires.

Dile2009_im14L’idée d’aider durablement cette population, qui les avait si bien accueillis avec leur moyens dérisoires, leur vint vite à l’esprit. Et bientôt avec un groupe d’amis, ils mirent sur pied, à l’aide de fonds (14 000 €) sortis directement de leurs bourses, une petite ONG qu’ils nommèrent DILÉ (qui signifie bonjour en langue kasséna).

Dans le même temps, ils interrogèrent la population et les responsables des villages et purent définir bien vite que la priorité des priorités est l’eau. Au Burkina Faso le réseau hydrographique est bien pourvu puisque le pays est traversé par trois grands fleuves mais l’irrigation ne concerne pas la totalité du pays, loin de là ; en outre, les périodes de pluies sont irrégulières et les nappes phréatiquèes disséminées.

Une autre priorité : l’instruction des enfants. Des écoles existent mais en nombre très insuffisant et elles sont mal réparties. Il était urgent d'en consttuire une dans cette zone qui abrite quelque 70 000 habitants.

Dile2009_im5La troisième urgence avait déjà été formulée par les habitants auprès des autorités mais aucune réponse n’avait pu être apportée : soigner les nombreuses affections oculaires qui atteignent adultes et enfants.

Ces trois grandes préoccupations ont donc été abordées par Dilé par étapes.


Dilé s'est imposé des règles dès sa création, qui ont fait l'objet d'une CHARTE, et les a respectées...


Mis à jour (Samedi, 21 Avril 2018 20:11)

 
Burkina Faso Sud - Po Tiebele

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Bretagne - Pays Bigouden